Squaresoft était à l'époque au bord de la faillite. Avant de glisser la clef sous la porte, ils ont décidé de créer un dernier jeu dans un ultime geste de désespoir, la dernière fantaisie. C'est alors qu'est né un titre des plus brillants. Un véritable hit qui a permis de sauver Squaresoft, devenu Square Enix depuis sa fusion avec son ancien concurrent. Un génie créatif dégagé du désespoir qui permettra à tous les amateurs de RPG de découvrir prochainement, douze épisodes plus tard, le treizième volet de la saga !
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Deuxième compilation de jeux Squaresoft à voir le jour en Europe le 13 mars 2003. Elle regroupe les deux premiers opus de la série : Final Fantasy I et Final Fantasy II.
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Hironobu Sakaguchi

Nobuo Uematsu

Yoshitaka Amano
Tetsuya Nomura
Yoshinori Kitase
Hideo Minaba |
Final Fantasy : Portage du jeu original développé par Squaresoft en 1987, cette version PS profite de graphismes plus colorés et plus détaillés, une meilleure résolution, une bande sonore revue à la hausse, de magnifiques cinématiques, d’artworks et autres bonus en tous genres, mais elle s’offre surtout le luxe d’un mode facile. En effet, le premier jeu de la série sorti pour la première fois sur NES était véritablement difficile. Ce nouveau mode de difficulté permettait aux joueurs moins confirmés de profiter du tout premier chef d’œuvre de la firme. Ce qui offrit à tous la possibilité de retrouver tous les fondements de la saga : des combats au tour par tour, une durée de vie rallongée par des sous quêtes et le bien connu système de level-up. Tout un programme auquel se rajoute la possibilité d’intégrer quatre personnages ayant chacun sa propre classe dans son équipe (Guerrier, Mage noir ou blanc, Moine, etc.) sur les six disponibles. Il faut alors contrôler les quatre Guerriers de la Lumière porteurs des quatre cristaux pour débarrasser le monde des ténèbres...
Final Fantasy II : Ce portage du jeu original sorti en 1988 profite des mêmes améliorations que le premier opus pour proposer une expérience des plus agréables sur la PlayStation. Les personnages du jeu ont enfin leur histoire propre. Une nouveauté de taille qui permet d’introduire un scénario mettant en scène quatre jeunes orphelins, Maria, Firion, Léon et Guy, qui s’insurgent contre l’Empereur Palmécia. C’est dans ce deuxième opus que les amateurs de la série découvriront notamment Cid, un des intervenants extérieurs venus aider nos jeunes héros. Bien que reprenant l’essentiel du gameplay du premier opus, ce FF2 propose tout de même son lot de nouveautés. Notons principalement que le système de level-up est bien plus aléatoire et ne repose pas sur un système d’xp (points d’expérience). L’expression populaire « ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort » prend alors tout son sens. En effet, plus on utilise un personnage et plus l'une de ses capacités est mise à contribution, plus il fortifiera cette capacité. Ce qui obligeait de gérer toute son équipe en ne laissant jamais ses personnages dits « faibles » de côté. Un aspect tactique renforcé par la toute première apparition du Chocobo. Cet animal jaune ressemblant à un gros poussin permettait d’éviter de nombreux combats secondaires tout en se déplacement rapidement sur la carte du monde. Un véritable bonheur qui marquera tous les fans de la saga.
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Les rééditions sur PSP : Pour fêter les 20 ans de la série, Square Enix a décidé de ressortir les deux premiers volets sur PlayStation Portable. Ainsi Final Fantasy I : Anniversary et Final Fantasy II : Anniversary font rêver les joueurs nomades depuis le 19 avril 2007 au Japon. Les deux opus proposent leur petit lot de nouveautés avec notamment des donjons inédits pour prolonger l’aventure. Aucune date de sortie européenne n’a encore été dévoilée. Finissons enfin avec un petit aparté sur
Final Fantasy III. Aussi étrange que cela puisse être, FF III n’a jamais eu de réadaptation sur une console de Sony. Sorti en 1990 sur NES, il ne reverra le jour que sur Nintendo DS en 2006. |
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Première compilation à voir le jour en Europe, FF Anthology sorti à la mi-2002 et rassembla les opus 4 et 5 de la série. Le titre est entièrement en anglais et propose de toutes nouvelles cinématiques exclusives à cette version. Comme son nom l’indique, c’est une véritable compilation anthologique qui sait nous plonger dans des histoires épiques mélangeant amour, trahison et rédemption. L’occasion aussi de découvrir l’arrivée de l’ATB (Active Time Battle) qui permet aux monstres et aux héros d’attaquer simultanément.
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Hironobu Sakaguchi

Nobuo Uematsu

Yoshitaka Amano
Takashi Tokita |
Final Fantasy IV : Ce quatrième volet de la série est sorti initialement sur la Super Nintendo en 1991. Il se base sur la légende de Mysidia, un royaume dont la vie tourne autour de la magie. Cecil, le personnage principal de l’histoire, est le commandant des Ailes Rouges, une flotte d’aéronefs du royaume de Baron. C’est un chevalier noir qui, à la vue de l’impitoyable Baron et face à l’impossibilité d’accepter la tendresse de son amie d’enfance Rosa, va s’insurger pour devenir un Paladin. Les habitués de la série peuvent d’ailleurs retrouver ce bon vieux Cid qui n’hésitera pas à braver le danger pour aider celui qu’il considère comme son fils. Une histoire prenante servie par des musiques magiques de Nobuo Uematsu. Au niveau du gameplay, la véritable nouveauté provient de l’ATB qui gère le temps entre le moment où le joueur ordonne une action et le moment où son personnage l’exécute. Ce temps est rapport de l’agilité du héros. Notons pour finir quelques détails intéressants tels que la présence des Chocobos, des jobs et la possibilité de se déplacer sur la carte avec un airship ou un hovercraft.
Final Fantasy V : Le monde est fragile et son équilibre repose sur quatre cristaux symboles des quatre éléments que sont : le feu, l’eau, la terre et le vent. Mais un jour, le cristal du vent se brise sous les yeux du roi Tycoon et une météorite s’abat sur le monde : l’équilibre vient d’être rompu. C’est donc au travers d’une aventure mystérieuse qui révèle ses secrets au fur et à mesure de la progression que le joueur doit incarner Reina, Faris, Galuf et Butz, des personnalités différentes réunies dans une seule et même histoire. Un parcours périlleux avec à la clef, la possibilité de rétablir l’équilibre dans le monde tout en découvrant la personnalité et les secrets de chaque personnage. Une histoire prenante accompagnée d’un gameplay sensiblement identique au quatrième volet de la saga à la seule différence que là, on peut attribuer nous-même une classe à un personnage. On notera aussi que les jobs sont bien plus présents. Ces derniers sont liés à la classe de notre cristal et permettent de faire évoluer les héros tout en leur attribuant différentes techniques puisqu’il est possible de changer de job à sa guise. Un très bon épisode qui s’est tout de même écoulé à plus de 2 500 000 exemplaires à travers le monde.
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Hironobu Sakaguchi

Nobuo Uematsu

Yoshitaka Amano
Tetsuya Nomura
Hiroyuki Itō
Yoshinori Kitase |
 Remake de l’opus sorti en 1994 sur SNES, ce sixième volet de la série ressort en 2002 dans une édition remasterisée avec de toutes nouvelles séquences cinématiques, le tout étant d’ailleurs accompagné de la démo de Final Fantasy X. Cet opus met en avant l’avancée technologique d’une civilisation qui a réussi à se rebâtir toute seule près de mille ans après la guerre de la « Magie ». Mais la magie et les Espers (des créatures magiques) refont surface… S’en suit alors une merveilleuse histoire qui en a fait rêver plus d’un. Mélange de poésie, de magie et d’intrigues, le scénario est travaillé et se détache des précédents épisodes en donnant un côté spectaculaire au jeu. Trahison, amour, alliances secrètes, un véritable cocktail que l’on (re)découvre avec plaisir. Dommage que cette version PlayStation soit un peu entachée par des chargements assez longs. Le gameplay est quant à lui assez classique et toujours basé sur le système d’attaques ATB. Avec des graphismes de toute beauté pour l’époque qui écarquillent toujours les yeux et des musiques envoûtantes, il s’impose pour beaucoup comme le meilleur épisode de la saga. Pour les autres, il a permis à la série d’évoluer en développant un côté féerique, envoûtant et prenant.
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Hironobu Sakaguchi

Nobuo Uematsu

Yoshitaka Amano
Tetsuya Nomura
Yoshinori Kitase
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 Sans doute LE RPG de la PlayStation, cet opus a vu le jour en Europe le 14 novembre 1997, une date qui a marqué l’histoire du jeu vidéo. Malgré une traduction française des plus drôles de par sa médiocrité et un Cloud devenu Clad, ce volet reste l’un des meilleurs de la saga, peut-être même le meilleur. Premier titre à s’étaler sur trois disques, il proposait près de deux heures de cinématiques éblouissantes et des graphismes en 3D. Mini-jeux, invocations, matérias et limites venaient enrichir un gameplay en béton. Le système d’attaques est toujours basé sur l’ATB. Notons tout de même que la version européenne profitait d’un ajout de taille : Les Armes (Rubis et Emeraude). Des monstres extrêmement difficiles à battre qui ont pimenté et fait passer de nombreuses nuits blanches aux joueurs qui désiraient terminer le titre à 100%. De plus, FFVII met en scène un scénario mélangeant tous les sentiments qui ont fait le succès de la série, à savoir, amour, rédemption, trahison, etc., avec une intrigue haletante. La fin du titre laisse tous les joueurs avec de multiples questions qui permettent à tous d’imaginer une véritable issue. Les terroristes connus sous le nom d’Avalanche réussissent-ils à sauver la vie en détruisant tous les réacteurs Mako de la Shinra, une puissante société qui use et abuse du Mako, une source drainée du Lifestream ? Cloud va t-il découvrir toute la vérité sur son existence ? Qu’apporte la mort d’Aéris à l’histoire ? Tout autant de questions qui ne trouveront des réponses qu’en se plongeant dans le titre. Une immersion garantie qui permet de découvrir des héros au charisme impressionnant et un méchant, Sephiroth, des plus mystérieux. L’opus est tellement inoubliable que Squaresoft a réalisé des jeux et autres films dérivés. Un moyen de compléter sa connaissance sur ce FF VII tout en découvrant de nouveaux aspects du scénario.
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| Final Fantasy VII Advent Children |
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Yoshinori Kitase
Shinji Hashimoto
Tetsuya Nomura
Takeshi Nozue

Nobuo Uematsu
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 Un film d’animation sorti en juin 2006 et signé de la main du maître Tetsuya Nomura. Pour en savoir plus sur ce film à la réalisation technique stupéfiante, nous vous invitons à retrouver sa critique complète disponible sur cette page. Rappelons que le film est sorti au format DVD, UMD et qu’une version Blu Ray devrait voir le jour dans le courant de l’année, du moins au Japon. Cette dernière information est encore à confirmer pour l’Europe.
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| Dirge of Cerberus : Final Fantasy VII |
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| Crisis Core : Final Fantasy VII |
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Hajime Tabata

n.c.

Yoshinori Kitase
Tetsuya Nomura
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 Sephiroth, Aerith, Cloud, Tifa, Zack et compagnie se sont tous donnés rendez-vous dans un ultime jeu sur PlayStation Portable pour fêter les dix ans du septième opus. Cette version proposera d’incarner Zack, le coéquipier de Cloud Strife, pour vivre une histoire qui se déroule plusieurs années avant l’accident. A cette époque l’hégémonie de la Shinra n’est pas remise en cause. Un Action/RPG très attendu par tous les fans qui pourrait bien révéler tous les derniers détails à savoir sur FFVII. D’après les vidéos déjà présentées, le titre profitera pleinement de la puissance de la PSP pour fournir des graphismes de haute qualité et de magnifiques cinématiques. Le soft sortira au Japon le 2 août mais malheureusement pour nous, aucune date de sortie européenne n’a pour le moment été révélée.
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Hironobu Sakaguchi
Shinji Hashimoto

Nobuo Uematsu

Yoshitaka Amano
Tetsuya Nomura
Yoshinori Kitase
Yusuke Naora
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 Arrivé en octobre 1999 sur PlayStation, il est le deuxième épisode à voir le jour sur la console de Sony. Son prédécesseur est déjà culte et les fans attendent beaucoup de ce nouvel opus. Et le pari est réussi pour Squaresoft qui signe une fois de plus un véritable chef d’œuvre qui a conquis fans et presse vidéoludique. Un véritable voyage au cœur de la vie. Les graphismes sont magnifiques, d’une rare finesse pour l’époque et permettent d’afficher de superbes cinématiques qui retranscrivent toutes les émotions qui émanent du titre. Notons que pour la première fois les héros sont de véritables hommes des mieux proportionnés. Outre cet univers plus réaliste mais toujours aussi fantastique, le soft offre son lot de nouveautés. Ainsi les mp (points de magie) disparaissent au profit d’un tout nouveau système d’Association. La magie n’est plus acquise, il faut la voler à ses ennemis ou la puiser un peu partout dans le monde. Ainsi ce tout nouveau système permet par l’intermédiaire de Guardian Forces (GF), dont on citera entre autres Golgotha, Ifrit et Shiva, d’associer la magie récupérée à un personnage. Cet aspect n’est surtout pas à négliger et sera fort utile dans la lutte acharnée contre Seifer, notre rival de toujours. A l'image de Squall, notre héros, il cherche à devenir un Seed, un mercenaire idéaliste. Tout commence sur une querelle sanglante entre les deux jeunes hommes âgés respectivement de 18 et 17 ans. Mais la suite est encore plus intéressante puisqu’il faut s’exposer aux dangers du monde extérieur pour lutter contre un adversaire impensable, une puissance diabolique venue du futur. Toute une histoire qui conduit à nous diviser entre deux univers parallèles liant deux destins qui, au départ, n’avaient peut-être rien en commun. Une belle aventure qui mélangera passion, haine, guerre et paix. Un titre prenant qui est rallongé par une sorte de jeu de cartes qui se joue un peu partout dans le monde de ce FF8, le Triple Triad. Voilà un huitième épisode qui succède avec brio à son prédécesseur même si ce dernier reste, pour la grande majorité des fans, indétrônable.
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Hironobu Sakaguchi
Shinji Hashimoto

Nobuo Uematsu

Yoshitaka Amano
Hideo Minaba
Shukō Murase
Hiroyuki Itō
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 Deux ans après FF VIII, ce nouveau volet, qui sera aussi le dernier de la PlayStation première du nom, réalise une sorte de retour en arrière. Les personnages sont jeunes, les décors très colorés et le tout donne un aspect très enfantin. Mais que les plus âgés d’entre-nous ne se méprennent pas, cet aspect graphique bercé par un côté d’innocence et de puérilité ne fait que cacher un scénario des plus matures qui aborde des sujets adultes comme la mort, les relations familiales, l’oubli et bien entendu tout un panel d’autres sentiments. Une histoire à partager avec Djidane, Grenat et Bibi pour ne citer qu’eux. En plus de reprendre un système de jeu de cartes nommé pour l’occasion le Tetra Master, le titre propose un scénario principal mettant en scène les célèbres mages noirs, des relations difficiles entre Grenat et sa mère, la Reine Branet, etc. Le tout est rallongé par de nombreuses sous quêtes et ravira tous les fans de la série. Du moins s’ils arrivent à se faire au gameplay qui, sans être mauvais, est parfois contraignant. Les combats manquent de dynamisme malgré le système de l’ATB et les différents ajouts tels que l’ATE (Active Time Event) permettant de vivre des événements qui tiennent place en d’autres lieux et d’autres moments, ainsi qu'un tout nouveau système de limites pas forcément au point. Malgré tout, le titre est vraiment bon et reste encore des plus enchanteurs. Un véritable bijou graphique qui montrera une dernière fois que la PlayStation en avait dans les transistors.
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Hironobu Sakaguchi
Yoshinori Kitase

Nobuo Uematsu

Yoshitaka Amano
Tetsuya Nomura
Motomu Toriyama
Yusuke Naora
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 Arrivé en mai 2002 sur notre continent, FF X est le premier jeu de la série à voir le jour sur la PlayStation 2. Pour marquer la différence de génération entre les deux consoles, les développeurs ont mis un point d’honneur à réaliser un jeu entièrement en 3D avec des déplacements encore plus réalistes bien que parfois linéaires. Ils profitent donc de la puissance de la console pour soigner de nombreux détails comme les animations faciales par exemple et offrent un rendu bien plus dynamique. Avec ce nouveau volet, la série franchit un nouveau cap en proposant un gameplay bien différent de ses prédécesseurs. L’ATB laisse sa place à un système de Combat en Tours de Battement (CTB) qui offre un côté bien plus stratégique que l’ancien. Par la même occasion, le système d’évolution est repensé. Il ne s’agit plus de faire du level-up mais plutôt de se déplacer sur un Sphérier qui par des systèmes de liaisons permet d’activer des sphères et ainsi d’offrir certaines compétences à son personnage. Un jeu résolument plus tactique qui propose un scénario profond et enchanteur. Basé sur une sorte de religion nommée le culte de Yevon (ou culte de la culpabilité), il appelle les Invokeurs à pourchasser un monstre millénaire, Sin, qui n’amène que destruction et désolation. Une aventure magique qui nous mettra, entre autres, dans la peau d’un jeune blondinet Tidus et d’une Invokeur nommée Yuna. De nombreuses questions se posent alors. Qui est ce Sin ? Quelle est sa relation avec Tidus, ce jeune homme qui est à la recherche de son père ? Yuna réussira-t-elle à introduire une nouvelle période de Félicité ? Tout autant de questions qui ne trouveront de réponses qu’en insérant le DVD dans sa console. Rappelons aussi qu’un nouveau jeu, le Blitzball, sorte de handball aquatique, vient remplacer le jeu de cartes. Certains aimeront, d’autres pas. Notons enfin que la version européenne était accompagnée d’un DVD bonus comprenant de nombreux cadeaux tels que des interviews, des bandes annonces, une galerie exclusive, un superbe clip des plus poétiques et plus encore.
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Hironobu Sakaguchi
Yoshinori Kitase

Noriko Matsueda
Takahito Eguchi

Yoshitaka Amano
Tetsuya Nomura
Shintaro Takai
Motomu Toriyama
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 Sortie en février 2004 cette version, estampillée Square Enix pour la première fois dans l’histoire de la série, est issue de l’univers de FF X et plonge le joueur dans une histoire bien moins prenante qui se déroule deux ans après la victoire de l’Invokeur sur Sin. Yuna vit sur l’île de Besaid et malgré la période de Félicité, quelque chose ne va pas. C’est alors que Rikku débarque avec une mémosphère (sorte de boule montrant un enregistrement) qui va changer le cours des choses. En effet, Yuna pense reconnaître Tidus et tente ainsi de le retrouver. Elle se lance alors dans l’aventure avec Rikku et Paine. Mais attention, ces trois jeunes filles peu vêtues risquent bien de découvrir des choses auxquelles elles ne s’attendaient pas. Outre cet aspect scénaristique moins profond, FF X-2 rompt complètement avec le système d’évolution et de combat mis en place dans le X. En effet, le titre adopte un gameplay bien plus proche des opus IV et V de la saga. Un choix qui permet de retrouver un bon dynamisme dans les phases d’action et une véritable sensation de liberté. Malheureusement le titre est trop orienté j-pop, ce qui déplaira à de nombreux fans qui apparenteront plutôt cet épisode à une grosse farce.
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Hironobu Sakaguchi
Hiromichi Tanaka

Nobuo Uematsu
Naoshi Mizuta
Kumi Tanioka

Yoshitaka Amano
Koichi Ishii
Nobuyoshi Mihara
Ryosuke Aiba
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 Ce onzième volet n’est autre qu’un MMORPG jouable uniquement en ligne. Sorti au Japon et aux Etats-Unis, le titre a fait un véritable flop sur PlayStation 2 à cause du matériel supplémentaire à acheter. Il n’a toujours pas été annoncé pour l’Europe et risque bien ne jamais sortir sur notre continent.
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Akitoshi Kawazu

Hitoshi Sakimoto

Yoshitaka Amano
Hiroyuki Itō
Akihiko Yoshida
Hiroshi Minagawa
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 Dernier opus à voir le jour sur la PlayStation 2, il a débarqué en février 2007 dans nos contrées et a réussi deux prouesses. La première se remarque instantanément. Les graphismes sont superbes, détaillés et les environnements s’étalent à perte de vue. Le tout offre une véritable liberté d’action. Inutile de dire que le titre exploite complètement la puissance de la console qui finit même par nous étonner. A tel point que les graphismes n’ont pas à rougir face aux cinématiques réalisées en images de synthèse. La deuxième surprise concerne un tout nouveau système de jeu. Ici, plus question de séparer les combats de la quête. Les monstres s’affrontent directement sur la carte et il faudra bien choisir le lieu du combat. Ce qui évitera de frapper malencontreusement des créatures neutres qui finiraient par se retourner contre nous. Pour aider dans les choix, les développeurs ont eu l’ingénieuse idée d’insérer un système de gambits permettant d’automatiser certaines actions évidentes. Ainsi, il n’y a plus besoin de se préoccuper de soigner ses coéquipiers une fois qu’ils ont atteint le seuil critique, etc. Ce système est entièrement paramétrable et n’aura de limite que l’argent que vous possédez. Fait nouveau, tout s’achète dans FF XII. Magie, armes, gambits, etc., pourront être vôtre à condition d’en avoir les moyens. Le tout est régulé par un système de permis qui permettra d’évoluer petit à petit. Assez rebutant pour certains, ce tout nouveau système nécessitera un petit temps d’adaptation pour les nombreux fans des précédents opus qui finiront par se rendre compte de sa pertinence. Pour finir, sachez que le scénario est très complexe et plutôt destiné à un public mature. Ce qui pourra, une fois de plus, rebuter les fans habitués à des scénario plus « légers ». Ce FF XII brille donc davantage par sa réalisation technique et sa mise en scène que par son histoire. Un véritable bonheur qui ravira tous les fans de PlayStation 2 pour de très, très longues heures.
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Yōsuke Shiokawa

Takeharu Ishimoto

Yoshitaka Amano
Tetsuya Nomura
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 Cadeau d'anniversaire fait aux fans pour les 20 ans de la série, Dissidia sera à part dans l'univers Final Fantasy. Un peu comme Smash Bros. chez Nintendo, Dissidia : Final Fantasy se veut être un jeu de combat mettant en scène les plus célèbres personnages de la série. Sephiroth, Kuja, Djidane, Garland et un Guerrier de la Lumière sont déjà assurés d'être de la partie. Le côté RPG ne sera pas totalement absent et il devrait être possible de faire évoluer ses personnages. Pour le reste, il faudra attendre que Square-Enix en dévoile d'avantage.
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| Ivalice Alliance Final Fantasy Tactics : The War of the Lions |
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| Projet Fabula Nova Crystallis |
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A traduire par le « nouveau conte de cristal », ce tout nouveau concept rassemble quatre projets mis en relation par une seule et même mythologie. On retrouvera donc Final Fantasy XIII et Final Fantasy Versus XIII qui verront le jour sur PlayStation 3, Final Fantasy Agito XIII pour les téléphones portables et enfin Final Fantasy Haeresis XIII dont le support reste encore inconnu (Nous ne parlerons ici que des titres à venir sur la console de Sony).
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Yoshinori Kitase
Shinji Hashimoto

Nobuo Uematsu
Masashi Hamauzu
Yoko Shimomura

Yoshitaka Amano
Tetsuya Nomura
Motomu Toriyama
Hideo Minaba
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Final Fantasy XIII : L’épisode ne sortira pas avant 2008 au Japon, soit sûrement 2009 dans nos contrées. Bien encore mystérieux, les développeurs ont tout de même levé le voile sur certains détails qui laissent déjà augurer du meilleur, du moins on l’espère. Le jeu utilisera le moteur graphique appelé le White Engine. Celui-ci permet de véritables prouesses. Les quelques vidéos déjà diffusées par Square Enix ont permis de se faire une bonne idée sur les capacités du titre. Ce dernier reviendra d’ailleurs au système de l’ATB qui sera amélioré pour l’occasion. Le but des développeurs étant de créer des combats aussi tactiques qu’intenses. Pour ce faire il faudra compter sur une mise en scène que l’on espère grandiose et qui nous mettra dans la peau d’une héroïne bien mystérieuse, Lightning de son surnom. Ce premier opus à voir le jour sur la console de nouvelle génération de Sony proposera un tout nouveau scénario mettant en avant l’avancée technologique et la magie. Tout une aventure qui sera liée au Cocoon, une société isolée dans un énorme vaisseau volant, bien déterminée à chasser les intrus venus du monde extérieur. L’avancée technologique doit-elle véritablement mener à l’isolement et l’exclusion ? Voilà une question contemporaine qui devrait trouver quelques éléments de réponse avec ce FF XIII.
Final Fantasy Versus XIII : Cet opus est encore bien mystérieux et nous n’avons que peu d’éléments à nous mettre sous la dent. Le joueur contrôlera un jeune roi capable de maîtriser de nombreuses épées dont la destinée devrait être liée à la recherche du dernier Cristal. D’après les premières images et le magnifique trailer dévoilé, on peut déjà dire que l’ambiance sera vraiment très noire et contrastera complètement avec le treizième volet de la série qui sera plus classique. Le gameplay sera d’ailleurs orienté action puisqu’il proposera un mélange entre celui de Final Fantasy VII Dirge of Cerberus et celui de Kingdom Hearts. Nomura tient même à préciser qu'il y a de fortes chances que le héros se voit la possibilité de voler grâce à un airship. Nous attendons de voir le résultat avec impatience.
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| Suppléments : Retrouvez ici tous les spin-off plus ou moins bien réussis qui ont un lien quelconque avec la série des Final Fantasy. |
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Hirohide Sugiura

Takayuki Nakamura
Motoko Hieda

Tetsuya Nomura
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 Ce jeu de combat de Squaresoft sorti sur la PlayStation en 2000 n’est pas un Final Fantasy et pourtant. Il rassemble des personnages armés issus de FFVII dans des combats acharnés. Le meilleur se verra octroyer l’Ehrgeiz, une arme qui détient le secret de l’immortalité. Malgré ses trois modes arcade, ses quatre mini-jeux et un jeu de rôles, cet opus est vraiment moyen, voire même mauvais. Devenu très rare notamment en version PAL, il n’aura vraiment d’intérêt que pour le collectionneur qui voudra assister à des combats entre Vincent, Cloud, Tifa, Sephiroth, etc. Pour le fan suprême, Ehrgeiz est donc aussi inutile qu’indispensable.
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| Final Fantasy, les créatures de l’esprit |
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Hironobu Sakaguchi
Chris Lee

Elliot Goldenthal

Al Reinert
Jeff Vintar
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 Réalisé par Hironobu Sakaguchi et sorti en août 2001 au cinéma, Final Fantasy, les créatures de l’esprit est un film entièrement en images de synthèse. Il est venu révolutionner l’histoire du cinéma de part une qualité visuelle remarquable. Détails des personnages, finesse des décors, jeux de lumière impressionnants, voilà toutes les qualités qui ressortent de ce film. Pourtant les véritables fans de la série ont pour la majorité été déçu puisque l’histoire était assez lointaine de celles des Final Fantasy. Elle se déroule en 2065 et met en scène deux groupes opposés par leurs idées mais réunis dans une même lutte. La Terre est tombée sous l’emprise de mystérieux fantômes et il faut la reconquérir par tous les moyens. Le docteur Aki Ross tentera d’accomplir cette tâche en réhabilitant un rythme spirituel oublié. Une aventure trépidante intégrant magie, sentiments, esprits et poésie. Un cocktail de choix qui plaira aux plus romantiques d’entre nous et déplaira aux autres.
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Hironobu Sakaguchi
Shinji Hashimoto

Yoko Shimomura

Tetsuya Nomura
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 Quand Square Enix rencontre Disney, ça donne Kingdom Hearts. Un jeu d’action PlayStation 2 mélangeant subtilement les deux univers des développeurs. Sora, le héros principal du jeu, va parcourir le monde pour retrouver ses amis et chasser les Sans-Cœur, des créatures étranges. Armé d’une Keyblade et épaulé de plusieurs personnages tirés de l’univers de Disney (Mickey, Donald, Dingo, etc.) et de celui de Square (Wakka, Tidus, Squall, etc.), notre jeune héros va se lancer à cœur perdu dans une aventure qui ne manque pas d’enchanter quiconque qui se risque à la vivre. Poésie, graphismes hauts en couleurs, personnages qui ont bercé notre enfance, système de combat en temps réel avec un petit côté RPG, voilà tout autant de qualités indéniables qui hissent le titre au rang de hit incontournable. 2002 a été marquée par un titre enchanteur, aux musiques envoûtantes et à l’histoire prenante. Un grand cru à consommer sans modération.
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Tetsuya Nomura
Shinji Hashimoto

Yoko Shimomura

Tetsuya Nomura |
 Quatre ans après un épisode enchanteur, Square Enix et Disney se redonnent la main pour nous sortir en septembre 2006 le deuxième volet de la série. Tous les éléments qui ont fait le succès du premier opus répondent présents. Les deux licences se mélangent toujours aussi bien pour donner un jeu homogène, toujours plus beau, plus poétique et au scénario encore plus poussé. Un nouveau héros, nommé Roxas, apparaît aux côtés de Sora. Les deux maîtrisent la keyblade et vont devoir traverser plusieurs mondes pour retrouver leurs amis et les protéger. Ils doivent faire face à de nouveaux ennemis, les Simili et à une organisation secrète, l’Organization XIII, qui tente de percer tous les secrets du cœur. Avec un gameplay dans la lignée de celui du premier opus et des caméras légèrement mieux gérées, ce KH II se prend rapidement en main pour le plus grand bonheur des petits comme des grands. Outre cet aspect poétique et parfois enfantin que l’on doit aux deux licences, les joueurs plus matures verront aussi en ce titre une véritable réflexion sur l’existence. Kingdom Hearts II est bien le grand hit que tout le monde attendait. Une belle aventure qui vous fera connaître tout un panel d'émotions tout en vous replongeant dans vos classiques avec Sephiroth, Mickey, Dingo, Jack Sparrow et bien d’autres encore.
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Après vingt ans d'existence, de nombreux chefs-d’œuvre à son actif et quelques déceptions pour certains, Final Fantasy est une série mondialement connue et reconnue. Une saga qui a bercé toute une génération de joueurs de part sa poésie et ses scénarios toujours plus poussés. Venue sur une idée folle relevant plus du désespoir qu'autre chose, cette dernière Fantaisie symbolise un rêve qui n'est pas prêt de s'arrêter.