Final Fantasy Xème du nom signe l'arrivée de la franchise Final Fantasy sur la Playstation 2. Toujours développé par SquareSoft, ce sera le dernier Final Fantasy avant la fusion avec l'autre géant japonais du RPG, Enix. Vendu à approximativement 8 millions d'exemplaires, il fait tout de même partie des plus gros succès de la série.
L'histoire se situe 1000 ans après une guerre entre les deux plus grandes villes de la planète Spira, guerre qui pris fin avec l'apparition de Sin, une sorte de Godzilla plus ou moins invincible et destructeur, qui réduisit à l'état de ruine la majestueuse ville de Zanarkand. C'est donc 1000 ans dans le futur qu'un habitant de Zanarkand sera envoyé et que l'on jouera. Tidus, ancien joueur de Blitzball (sport se rapprochant du hand/foot ball mais aquatique) se retrouve donc dans un monde ou la technologie est bannie par la religion et ou les invocateurs se succèdent pour tuer Sin jusqu'à sa prochaine résurrection...
La trame principale nous propose donc de suivre Yuna une invocatrice et ses gardiens dans son pèlerinage pour atteindre l'ultime chimère et dans son dernier souffle, vaincre Sin, apporter la félicité pour quelques année et espérer que quelqu'un suive derrière. Bien entendu tout ne se passera pas comme prévu.
Parlons maintenant du système de jeu en lui même. Final Fantasy X est donc un RPG type japonais, dans le sens ou vous avez une équipe de 3 personnages au choix parmi 7 personnages. Les combats contre les monstres se déroulent en tour par tour avec un ordre des attaquants visible à l'écran. La stratégie joue un rôle important dans les combats assez difficiles, en effet, certains monstres possèdent des faiblesses élémentaires ou des résistances magiques ou physiques, il faut donc choisir ses armes (élémentaires ou non) et attaques avec stratégie. De plus chaque attaque met plus ou moins de temps à redonner le tour d'action d'une personne, il faudra donc parfois préférer une attaque plus faible pour rejouer plus vite que l'adversaire, qu'une attaque puissante mais qui laissera 2 tours d'actions à l'adversaire.
Sinon que dire de la bande son ou OST de Final Fantasy X à part qu'elle est vraiment dans la continuité des FF précédents. Nobuo Uematsu est vraiment une valeur sur pour Square et propose des musiques envoutantes et magnifiques. Un exemple de musique qui a marqué le cœur des fans serait sans doute "to Zanarkand", joué au piano, elle est totalement adapté aux scènes ou on la rencontre.
Concernant le système de niveau... Final Fantasy X oublie totalement les anciens système de lvl up. En effet, ils ont préféré choisir pour cet opus le "sphérier", une sorte de plateau ou chaque personnage se déplace grâce aux points gagnés en combat qu'il dépense dans des cases magie +4, HP + 300 ou la technique Ultima par exemple. Au final, il est donc possible d'avoir des personnes presque identiques sauf au niveaux des armes, compétences spéciales et Overdrive (limite).
Je conclurais donc sur ce magnifique FF, qui a vraiment droit à sa place dans la série, et qui est peut être plus ouvert au grand public que ne le sont les autres FF... Je ne sais pas. Final Fantasy X propose des dizaines d'heures de jeu, voire plus de la centaine si l'on s'obstine dans les nombreuses quêtes annexes dont la laborieuse capture de monstres et chasse aux chimères purgatrices. Encore en vente dans certain magasin à un prix extrêmement bas, c'est un must-have de la PS2, il serait dommage de s'en priver !
Le vent souffle sur la grande forteresse ou est enfermé Ico, jeune garçon à cornes ce qui lui valu cet emprisonnement par les gens de son village. Arrivant à se sortir de son petit sarcophage ou il était condamné à y mourir, Ico dans sa fuite, tombe nez à nez avec Yorda, une entité féminine d'un blanc qui contraste avec le reste du décor. Malheureusement pour Ico, Yorda ne parle pas la même langue que lui, il lui sera donc impossible de communiquer avec des mots. Afin de s'enfuir Ico et Yorda devront donc s'assister l'un, l'autre. Ico protégeant la jeune femme des créatures de l'ombre et elle, ouvrant les passages scellés par la magie.
Le jeu projette donc le joueur dans un univers assez étrange, qu'on ne comprend pas tout de suite car le jeu possède très peu de textes, presque rien nous est expliqué, la seule chose que l'on sait, c'est qu'on est enfermé dans la forteresse à cause de nos cornes et que les villageois y voient dans celles-ci une terrible malédiction qu'il faut éloigner. De plus, la moitié des dialogues nous sont totalement impossible à comprendre car parlés et sous titré dans une langue inconnue propre au jeu. On commence donc le jeu dans le brouillard, seule chose claire, il faut s'échapper de cette prison avec la jeune femme.
Tout le long du jeu, Ico sera donc en compagnie de Yorda qui ne pourra pour nous aider, qu'ouvrir les passages scellés. Elle sera cependant la source d'ennuie numéro 1 du jeu, car des créatures de l'ombre, sans doute les âmes errantes des anciennes personnes enfermées dans les sarcophages de la forteresse, voudront capturer Yorda et la ramener à la sorcière, qui gouverne les lieux. Avec un bâton, une épée, une masse d'arme ou même un sabre laser, vous devrez vous débarrasser de ces monstres en protégeant la fille. Mais ce n'est pas tout, car il vous faudra aider Yorda à passer les endroits difficiles, à sauter par dessus les crevasses trop grandes pour elle ou lui trouver un passage plus facile. Vous vous baladerez donc tout le long en lui tenant la main ou en l'appelant pour qu'elle vous suive. Le jeu est donc un mélange de réflexion d’action et de plate forme.
Graphiquement, le jeu est loin d’être moche, même si les environnements sont plutôt classiques, Ico et Yorda possèdent tous les deux leur propre chara-design assez spécifique qui leur donnent à chacun, un charme unique. Yorda, tout comme la sorcière, est vraiment magnifique avec sa robe blanc pure qui suit le vent, on a l’impression quand on la voit, qu’elle est un peu déphasée avec le monde qui l’entoure, qu’elle n’en fait pas partie, qu’elle est dans une dimension différente. Ico est quand à lui plus réaliste, mais son apparence et sa façon de parler, font de lui un personnage très attachant et très réussis.
On en vient maintenant aux musiques du jeu … mais où sont-elles ? Ico est presque dépourvu de musique, on en trouvera une pour le point de sauvegarde, qui d’ailleurs est bien intégrée dans le jeu car il s’agit d’un canapé où les 2 héros se reposent de leur périple. On trouvera une musique aussi lors de quelques cut scène et à la fin du jeu. Sinon c’est le vide, on jouera seulement à l’écoute des bruits de pas, du vent qui souffle et des appels d’Ico. Mais cela ne fait pas d’Ico un mauvais jeu, bien au contraire, on ne remarque même pas ce manque tellement l’aventure captive, qu’on s’attache à ces deux personnages virtuels et à leur destiné intimement liés.
Pour clore ce test que peut-on dire ? Déjà on peut commencer par dire que je n’ai fait qu’effleurer avec ces quelques lignes, ce chef d’œuvre qu’est Ico, qu’il est inconcevable de ne pas connaitre ce jeu si on est un possesseur de PS2 et qu’il est donc primordial que chacun puisse gouter à ce magnifique bijou du talentueux Fumito Ueda. Que lui tout comme Shadow of the Colossus qui se passe dans le monde, sont donc des must have de la Playstation 2 !
Publié le 03.07.2009 à 00:47 par Yondaime - 10/10
Bientôt disponible sur PS3 avec Shadow of Colossus , il faut vraiment s'y intéresser, une vraie pépite de la PS2.
An 2277, Washington DC (District of Columbia), 200 ans après la guerre nucléaire qui a dévasté le monde. C'est à cet endroit et ce moment que l'on incarnera un habitant de l'abri antiatomique 101 qui sortira de l'abri pour retrouver son père échappé de l'abri en question. Quelques heures de jeu pour se familiariser avec le jeu et vous voilà au beau milieu de la capitale des Etats Unis. Fallout 3 proposera donc au joueur une aventure dans un monde post apocalyptique ravagé par une guerre atomique vieille de 200 ans. Un monde où tout n'est que décombres et poussières, ou les habitants doivent survivre dans des endroits dangereux où Raiders, super mutants et autres bestioles irradiés sèment le chaos. Heureusement le joueur pourra trouver l'appui de mercenaires ou de l'élite des combattants : la confrérie de l'acier.
Fallout 3 étant développé par Bethesda Softworks, on retrouvera leur marque à travers ce RPG d'exception. Premièrement il est possible de prendre tous les objets ou presque qui nous entourent afin de pouvoir les utiliser ou les revendre contre des capsules de Nuka Cola, la monnaie locale. Ensuite, le joueur a le choix entre une vue subjective où vous verrez à travers les yeux du personnage, ou alors une vue cinéma ou troisième personne plus ou moins pratique, une simple pression de la touche L2 permet cependant de switcher entre les 2 vues. L’autre nouveauté est le SVAV, ou système de visée assistée de Vault-Tec. Durant les combats, soit le joueur la joue en temps réelle comme un FPS normal, soit le joueur peut utiliser le SVAV permettant de stopper l'action et de choisir la zone à attaquer comme la tête, le corps, les jambes... selon ce que l'on veut toucher. Chaque action demandant un certain nombre de Point d'Action.
Le jeu prend en compte aussi la dégradation des armes que le personnage doit prendre en compte puisque plus l'arme est abimée moins elle fera mal, tout comme les armures protègeront moins bien si elles sont abimés. Ceci dit une arme ou armure abimés ou cassés n'est pas à jeter, car on trouvera à travers la capitale désolée des tonnes de personnes proposant de réparer notre équipement contre des capsules.
Fallout 3 est un jeu très riche qui prend en compte beaucoup de paramètres. Comme dit précédemment l'état de l'équipement est important, mais c'est aussi le cas de votre Karma. Une bonne action le fera tendre vers le bien et une mauvaise vers le mal. Cela a une incidence plus ou moins directe sur votre aventure. L'exemple le plus flagrant est dans la quête sur la bombe de Megaton. Vous avez le choix entre la faire exploser ou la désamorcer, sachant que si vous la faites exploser, vous rayerez de la carte la ville et ses habitants ainsi que les quêtes potentielles ou sources d'infos s'y trouvant. Le Karma influant aussi dans un autre point très important de Fallout 3 : les conversations. Passage obligatoire pour avancer dans le jeu, les diverses discutions dans le jeu avec les NPC proposent toutes sortes de choix, en fonction de vos compétences en discours, il sera possible de convaincre un NPC de lâcher une info gratuitement ou de l'enrôler comme mercenaire. Le karma, des compétences comme tueur de femme ou canaille donneront divers choix pour orienter la conversation à votre avantage.
Enfin venons en aux quêtes, si le jeu a bien une trame principale, il propose cependant une multitude de quêtes comme le désamorçage d'une bombe ou bien la mise au point d'un guide de survie dans les terres désolées. Tout comme les conversations, il y a plus d'une manière de venir à bout de chacune des missions. Si vous voulez en finir rapidement, parfois il vous suffira de mentir pour avancer dans la quête sans faire ce qui est demandé.
Bien que Fallout 3 propose un univers absolument époustouflant et vraiment réussi, ainsi que des quêtes que l'on apprécie faire, il a cependant quelques défauts qui font qu'il n'est pas parfait. Très bugué avec freeze et autre merveilles, il n'en reste pas moins un très bon jeu !
Note : 8/10 Un vrai coup de coeur mais rien à côté de ce que j'ai ressenti sur New Vegas... peut être un test à venir de celui-ci ? Ou ça attendra la GOTY edition pour tester avec les DLC ...
Tezro, roi actuel de Dotnia, a conduit le royaume dans une toute nouvelle ère : une ère en 3D ! Mais la paix promise par cette renaissance fut sabotée par un abject Evêque du nom de Fuelle, qui déroba le Dark Orb. C'est pourquoi le roi fait appel à nous pour sauver Dotnia, accompagnés d'une fée prénommée Navi... une histoire totalement stéréotypé mais qu'importe, du moment qu'on peut pourchasser du monstre !
3D Dot Game Heroes est un jeu d'action aventure ressemblant trait pour trait à un vieux Zelda. Une épée dans une main, un bouclier dans l'autre, et une multitude d'accessoires pour traverser le monde et les donjons, les fans ne seront pas dépaysés, il faut bien entendu avoir connu cette époque 2D. L'aventure principale vous demandera une vingtaine d'heures de jeu sans trop foncer afin de parcourir les 6 donjons et d'aller voir le boss final, ça peut paraitre assez court, mais c'est sans compter les minis jeux et les quêtes annexes. Pour espérer débloquer le trophée Platine, il vous faudra au moins 50 heures et beaucoup d'attention pour ne rien laisser vous échapper. A cela s'ajoutent un mode de difficulté et un mode extrême à débloquer. En mini jeu on peut compter sur des Tower Defense très bien conçus ou notre personnage peut prendre part à la défense et des épreuves de contre la montre sur des circuits conçus pour utiliser les bottes de rapidité. La recherche de la dizaine d'épées, des quarts de vie , des fioles de magie vous prendra un bon nombre d'heures la aussi. Toujours pas convaincu ? Vous obtiendrez au fil de votre aventure un Bestiaire. Une sorte de gros dico ou sont recensés les monstres. Cependant pour avoir la joie de voir votre petit monstre déchiqueté dans votre bouquin, il vous faudra le frapper avec ce Bestiaire... chose aisée sur les petits lapins du début, un poil plus hard sur le boss final vu qu'il faut frapper un nombre assez élevé de fois. Enfin vous perdrez bien quelques heures à personnaliser votre personnage (j'ai joué un magnifique Tank) et à le prendre en photo, non ?
Je pense avoir fait le tour des possibilités de jeu offertes, que dire du jeu dans sa globalité ? Et bien même si de gros pixel 3D recouvrent l'écran, il y a certains éléments non pixelisé. C'est le cas de l'eau qui a une texture assez bizarre et éclairera tout votre salon en pleine nuit. Les effets de lumières et de flou sont aussi de la partie alors que dans un univers de pixel, je doute que l'on ait vu ça très souvent. Au niveau de la musique, ça reste encore dans le style old school, sans pour autant tomber dans le 8 bits. Des musiques entrainantes et rythmées, voilà ce qu'offre 3D Dot Game Heroes.
Atlus, aussi développeur de Demon's Souls s'est totalement laissé allé sur ce jeu grandiose. En effet il ne faut absolument pas le voir comme une copie de Zelda mais comme un hommage à la génération 8/16 Bits. On retrouve dans ce jeu un très grand nombre de clins d'œils. La musique d'introduction n'est pas sans rappeler celle de Final Fantasy, certains NPC que l'on trouve dans des grottes disent au mot prêt ce que disent des NPC dans Zelda, le KONAMI code est utilisable ou encore on pourra trouver un message au sol que l'on pourra recommander ou non à la façon de Demon's Souls. Tant d'éléments qui font de ce jeu, un jeu très riche pour les personnes capables de voir !
Des défauts dans 3D Dot Game Heroes ? Oh surement oui, on pourrait peut être lui reprocher une histoire principale un peu chiche, un petit manque d'ambition et personnalité, mais rejouer à un jeu comme ça, c'est tellement bon.
Le WE se fini, certain reprenne peut être le boulot ou les cours demain matin ( ce n'est pas mon cas j'ai une tite semaine de vacances , j vais en profiter ), alors pour vous divertir, je vous ais sélectionné une nouvelle musique parmi toutes celles offertes par cette série de jeux video japonais. Tiré de Final Fantasy VIII : Maybe I'm a Lion est l'une des musiques que l'on peut entendre pendant l'utime bataille contre le boss final.
Je vous dis donc : Have Fun
Sous ce titre se cache une nouvelle catégorie de mon blog ... Partie importante d'un jeux video, la phase d'introduction (cinématique) lance le joueur dans l'aventure du jeu. C'est pourquoi je vous sélectionnerais des intro qui m'ont marqué.
Commençons par du FF parce que j'aime ça !
Final Fantasy VIII - Musique : Liberi Fatali
Je rappellerais également que le jeu est disponible depuis peu sur le PSN et jouable sur PSP et PS3.
Nouvelle découverte, nouveau coup de coeur. Ce petit Puzzle-Game a été pour moi tout simplement une drogue ces derniers jours. Tout lui réussis, "Gros" notre créature a une bouille d'enfer et une animation préparés aux ptits oignons. Les créatures ont elles aussi des bonnes têtes. Le gameplay est équilibré et pas trop dur. Le mode aventure introduit au fur et à mesure les difficultés. L'objectif final étant de nourrir "Gros" avec des joyaux que laches les monstres quand on les fait exploser. Comment les faire exploser ? par le principe de la chaine alimentaire ... les grosses bêtes mangent les moyennes qui mangent les petites et quand elles mangent trop, elles explosent avec leurs voisins de même nature. Pas clair ? regarder donc en video ...
Une durée de vie honorable si on compte faire le mode aventure, puzzle et défi. A cela on peut rajouter le mode online pour des partie en un contre un. Avec 2/3 trophées pour les chasseurs de trophées, ce jeu à tout pour plaire. Même son prix mini ~5€.
JE RECOMMANDE !!!!
Shatter
Concernant Shatter, j'ai pas grand chose à dire... à la base je ne suis pas totalement fan des casse briques ( j'en ai tellement bouffé par le passé que maintenant ... ) Mais Shatter a de quoi plaire tout de même. Plutôt joli, Shatter est un casse brique relativement dynamique. Vous pouvez lancer autant de bille que vous avez de vies, il y a tout un tas de bonus et des boss à chaque fin de niveaux. Les musiques sont entrainantes quoi qu'un peu prise de tête au bout d'un moment. C'est pas un jeu que je retiendrais longtemps, mais il n'est pas vraiment mauvais. A vous de voir ...